C'est sans doute le tube du moment du coté de la Krimmeri ! A défaut d'avoir peut être Johnny Halliday l'année prochaine au stade de la Meinau, Gilbert Bécaud pourrait bien venir faire résonner sa célèbre chanson dans l'enceinte strasbourgeoise.

Lost in fog

En effet, depuis plusieurs maintenant le Racing avance dans le froid brouillard alsacien – ou le très connu « fog » anglais (au choix si on se place du coté des actionnaires) – et pas que sur la pelouse. Sur ce dernier point, Laurent Fournier a clairement mis tout le monde devant ses responsabilités : le Racing n'a aujourd'hui simplement pas les moyens techniques, financiers, qualitatifs et quantitatifs de jouer la montée ! Difficile à entendre quant on sait que la « simple » survie du club et de son centre de formation va se jouer cette saison ou pire sans filets la saison prochaine si le club demande une dérogation pour garder son statut professionnel.

Se remettre en question

Pour l'entraîneur des bleus, il est (déjà) grand temps que certains joueurs se reprennent en main et remettent en question leurs dernières prestations. Il ne faut pas être devin pour voir la liste des joueurs concernés par cette remontée de bretelles. Car à défaut de ne pas prendre de but, le Racing ne marque pas mais surtout enchaine les prestations médiocres comme en première mi-temps à Gueugnon ou tout au long du match contre Plabennec. Laurent Fournier l'a dit, le salue viendra peut être des (encore plus) jeunes, appelés à mettre la pression sur certains titulaires habituels. Le déplacement à Beauvais ce week-end va vite donner des réponses à l'entraineur strasbourgeois.

Silence, on ferme

Boutique et billeterie ferméesUne nouvelle fois, le Racing ne s'illustre hélas pas seulement sur le terrain. Enclenché depuis plusieurs semaines, le licenciement des salariés du club est entré dans une nouvelle phase la semaine dernière. Hormis les représentants du personnel (le législation demande une procédure un peu plus longue compte-tenu de leur statut), le reste du personnel du service Marketing a été mis à la porte par le licenciement économique engagé au sein du club alsacien. Reste à espérer que le club remonte au plus vite afin qu'ils retrouvent leur place, ces victimes de la gestion désastreuse  sur tous les points ces dernières années paient finalement aujourd'hui de plein fouet les carences des autres comme souvent, hélas, dans les entreprises où le parachute doré fait bonne figure. En tout cas, les (premiers) effets n'ont pas tardé à se voir dans le stade et sur la toile. C'est hélas à se demander si en haut lieu on avait anticipé et pensé à « l'après licenciements ». Boutique et de la billetterie fermées mardi soir contre Plabennec, restauration sauvée et bricolée hors des lieux habituels, gratuit du stade réduit à une plaquette publicitaire, où seul un encart présentant le directeur sportif a le mérite d'exister, et surtout pour tous les supporters de France et de Navarre le mort du site internet officiel.

« Laurent, auriez-vous l'heure ? »

Une publicité pour un fast-food périmée, un planning d'entrainement passé, des articles oubliés, … la liste est longue pour faire cacher aujourd'hui que ce dernier est sur la voie de garage. Les quelques supporters présents aux entrainements devront donc se débrouiller tout seul pour trouver les horaires. Aujourd'hui, le temps n'est plus à la rigolade et au plaisir d'aller à un entrainement, de passer par la boutique voir les nouveaux maillots, de lire sur le site quel groupe Laurent Fournier emmènera pour la prochaine rencontre, etc. Heureusement pour les supporters, la presse régionale reste mobilisé et propose un maximum d'information pour les supporters, mais pour combien de temps encore. Le Racing est aujourd'hui bel et bien en National et ça se voit aux quatre coins de la Meinau.

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