On continue notre tour des portraits des supporters. A chacun son histoire et ses anecdotes. Aujourd'hui, présentation de Jean-Louis, Claudia, Kévin et Tanaïs.

Chez les Bildstein, je demande Jean-Louis le père, Claudia la mère et Tanaïs la fille, supporters de père en … fille. Sans oublier Kévin, le compagnon de Tanaïs, supporter de l'OL presque converti au Racing. Jean-Louis se souvient. « Je suis supporter du Racing depuis 1970, j’avais à peine 6 ans. Tanaïs, notre fille, est également une grande supportrice depuis qu’elle a 2 ans. Elle en a 25 maintenant ». Tanaïs se souvient très bien de ses premières saisons à la Meinau. « Nous étions en populaire et mon père me portait sur ses épaules. Mes premiers mots ont été "Buuuuuut, Zitelliiiiiiii", j’étais fasciné par David Zitelli ». Et son père confirme. « Ses premiers mots n'étaient pas papa ou maman mais bien "Zitelli" (rires) ».

Après des premières joies en populaire, la petite famille a migré au fil des saisons. « Nous étions d’abord en quart de virage Sud Ouest puis en Ouest vers les années 2000. Lors des années de la remontée, nous nous sommes abonnés en tribune Nord. Depuis la création du mur bleu, nous y sommes avec grand plaisir. Bref, je connais la Meinau dans tous ses angles et aujourd’hui faire parti du Kop est un réel plaisir, on chante, on saute, on crie, et on y verse aussi parfois des larmes (de bonheur) comme lors de la victoire contre PSG ! ».

Au fil des saisons, la passion familiale n’a fait qu’augmenter pour Tanaïs. « Le Racing fait parti de nous, j’ai grandi dans une famille qui adore le foot, le samedi c’est au Racing et le dimanche au stade du village. Le Racing rythme l’humeur du week-end : si les Bleus gagnent, le week-end s’annonce bien, si ils perdent nous sommes ronchons … (rires) ». A force, tout le monde le sait dans les amis. « Les gens avant de nous saluer nous demande "Alors le Racing ?!". Bref, tout le monde sait que nous sommes des fous du RCS ».

Avec Gérald Baticle

En plusieurs décennies, le rayon des souvenirs est forcément bien garni, du titre de champion en 79 au retour en Ligue 1, en passant par Rennes et les victoires en coupe. « Le 30 avril 2005, toute la famille est allé en bus au Stade de France pour la finale de la Coupe de la Ligue : un truc de oufffff, c’était génial, j’ai découvert notre Jacky (Dugué) et tous ses supporters qui faisaient la fête. La remontée en Ligue 1 en 2007 avec JPP en battant Metz était aussi un moment que l’on garde en mémoire ». Les années post-liquidation n’ont pas altéré leur passion. « Malgré tout, les années en CFA2, CFA et National sont vraiment de très bon souvenirs. Voir cette bande de copain se battre pour remonter le Racing au plus au niveau a été un réel bonheur. Cette proximité avec les joueurs, ces déplacements à Forbach, Raon-l’Étape, Pontarlier … les gens nous disaient "Mais vous êtes fous". C’est vrai qu’il y avait toujours plus de vaches que d’habitants mais on rigolait, on chantait avec les quelques fidèles, les "vrais" qui restaient à cette époque là. Mes parents et moi sommes tellement fièrs d’avoir aidé à poser cette première pierre. Aujourd’hui, je ne réalise toujours pas qu’on a battu le PSG en sachant d’où l’on revient ».

Avec Philippe Raschke

La succession des dirigeants et des présidents incompétents auraient également pu être un frein à cette passion mais la Meinau est un peu leur deuxième maison, les joueurs leurs chouchous. « Avec ma mère, notre chouchou de la Meinau a toujours été Kévin Gameiro. Le jour où il s’est blessé au genou à la Meinau nous étions en pleurs. Quelques jours après, ma mère avait une intervention chirurgicale programmée à l’hôpital civil de Strasbourg. Avec mon père, nous y avons vu Habib Bellaïd et d’autres joueurs. Gameiro était le voisin de chambre de ma mère, malheureusement elle n’a pas pu lui rendre visite car il était en permanence aux soins. Le hasard fait bien les choses parfois ! ». Du coup si Gameiro pouvait un jour finir sa carrière au Racing, elles seraient les plus heureuses.

Cette histoire familiale est également pas prête de s’arrêter pour Tanaïs. « J’ai rencontré Kévin, mon copain, avec lequel je suis depuis quatre ans, au MacDo du Krimmeri avant un Strasbourg - Orléans le 22 novembre 2013. Depuis, nous sommes abonnés ensemble ainsi que son petit frère. Même si eux ont toujours été de grands fans de l’Olympique Lyonnais, j’ai réussi à leur transmettre ma passion du Racing ».

Le Racing, une passion de toute une famille et pour eux, et pour toujours, leur premier amour !

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