On continue notre tour des portraits des supporters. A chacun son histoire et ses anecdotes. Aujourd'hui, présentation de Magali.

A 29 ans, Magali habite à 30 km de Strasbourg, ce qui ne l'empêche aucunement de se rejoindre la Meinau les soirs de matchs. « Je vais à la Meinau depuis huit ans et je suis abonnée depuis trois ans. J’ai toujours eu la même place : tribune Ouest Haute ! ». Lors de la migration du kop du quart de virage Nord-Ouest vers la tribune Ouest, elle n'a essayé de trouver une autre place et a pris cette nouvelle comme une chance. On a cherché à comprendre ce qui l'a poussé à passer les grilles de l'antre des Bleus. « Dans la famille, nous avons beaucoup de footeux. Depuis toute petite j’ai suivi le Racing à la télé. C’était le rendez-vous incontournable, naturellement. J’ai eu un jour l’opportunité d’aller au stade pour « de vrai » (rires) et depuis, j’y suis ! ».

Depuis l'arrivée du kop, elle vibre à chaque action des coéquipiers de Kader Mangane dans une Meinau qui apporte à ses supporters ce petit plus qui attire tant. « Il y a une atmosphère indescriptible, en plus de l’ambiance qui y règne aujourd’hui. La Meinau, c’est Strasbourg, c’est l’Alsace, c’est le foot. Serait-ce exagéré de dire que c’est comme une deuxième maison ? ».

En huit saisons, Magali a vu son club faire les montagnes russes, avec des hauts mais aussi des bas. « Il y a eu des bas dans le club. Je pense à cette descente en CFA2. En fait, non, je n’y pense plus. Mauvais souvenir ! Je garde en mémoire le déplacement à Belfort où nous avons fêté la montée en Ligue 2 (j’ai d’ailleurs eu un super cadeau : le maillot de Seka) et le lendemain sur le parvis de la mairie, où nous avons fêté ça avec les joueurs. Évidemment, je n’ai pas loupé la montée de cette année, ni au stade, ni place Kléber … ».

Aujourd'hui, Magali a envie de voir son club continuer à grandir, avec une attente forte de la future rénovation de la Meinau. « Si je pouvais changer quelque chose au stade, j’aimerais que tous les sièges soient du même bleu pour uniformiser le tout. Et peut-être qu’un jour nous entendrons à nouveau l’hymne de Virginie Schaeffer ? (Ça, c’est mon côté fille …) ».

Si Strasbourg est aujourd'hui de retour au premier plan, elle n'oublie pas de saluer ceux qui y toujours cru. « Un dernier mot pour les UB : bravo et merci pour tout ce que vous faites ! Je continuerai d’aller au stade aussi longtemps que possible. Avec les années, j’y ai rencontré des personnes formidables. Nous sommes maintenant un groupe d’amis, prêts et motivés comme jamais pour encourager nos petits bleus. Plus que jamais, jet’z geht’s los ! ».

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